Le mercredi 23 mai 2012, les 20 élèves de l'option cinéma ont présenté et défendu leurs réalisations finales (8 courts-métrages), dans le cadre de l'épreuve orale d'Histoire des Arts du DNB.
Le jury était composé de :
- Melle G. Lassiaz, responsable du service pédagogique de la Cinémathèque Française ;
- M. T. Ginguené, professeur de cinéma - Lycée Saint-Sulpice (75006) ;
- M. O. Mucignat, Directeur du Collège Sainte-Clotilde ;
- MM. M. Alaguillaume et R. Chauré, animateurs de l'option.
Les films étaient souvent très réussis et les prestations orales de qualité.
La Nuit des morts vivants de Romero, Rendez-vous avec
la peur et La Féline de Tourneur,
Nosferatu de Murnau, La Maison du diable de Wise, Les Oiseaux d’Hitchcock, Les Yeux sans visage de Franju, Alien, Le 8e passager de
Scott, Les Diaboliques de Clouzot, Shining de Kubrick, Le Bal des vampires de Polanski : c’est à partir d’extraits de
ces grands classiques du cinéma terrifiant que les élèves de 4e6 ont
pu, durant une journée, en janvier dernier, étudier les mécanismes de mise en
scène de la peur au cinéma lors d’un atelier d’analyse de séquence organisé à
la Cinémathèque Française. Enfermés cinq heures durant dans une salle obscure
(avec tout de même une courte pause déjeuner : nous ne sommes pas des
monstres !), les jeunes réalisateurs en devenir du projet cinéma annuel
« le fantastique du texte à l’image » ont donc, entre deux cris
d’effroi, décortiqué méthodiquement (guidés par la douce Chloé, intervenante
aussi compétente que patiente), une douzaine d’extraits où suintait l’angoisse,
planait un silence de mort, retentissaient des hurlements stridents,
s’élançaient des courses désespérés, s’exhibaient des créatures étranges et
inquiétantes… Mais où, surtout, s’exprimaient la maîtrise et le talent des
réalisateurs pour faire frissonner les spectateurs. Alors que les élèves
viennent de terminer leurs scenarii et leurs découpages séquentiels et que
certains ont déjà tourné leurs premiers plans, gageons que les méthodes et les
techniques observées lors de cette effrayante journée seront habilement réutilisées
dans les quatre productions prévues cette année. Productions qui, comme
d’habitude depuis cinq ans, seront muettes et en noir et blanc. Preuve qu’à
Sainte-Clotilde, nous sommes parfois un peu en avance sur l’air du temps et un
peu, aussi, des artists – et
sans César, sans Oscar, ni plan média…
Voilà pour les cris. En ce qui
concerne les chuchotements, il suffit de venir faire un tour dans la salle de
technologie du 3e étage, le mercredi après-midi, de 14h à 16h, pour
les entendre émaner des huit petits groupes formés par les élèves de troisième
participant à l’option cinéma en plein travail. Après s’être aguerris, ces
derniers mois, à l’analyse de séquence et avoir fait leurs gammes lors
d’exercices pratiques de réalisation, nos apprentis cinéastes terminent en ce
moment l’écriture de leurs films et préparent leurs tournages en noircissant
avec entrain et précision leurs séquenciers. Bientôt ces conciliabules
préparatoires à voix basse laisseront place aux « Moteur ! Ça
tourne ! Action ! » hurlés avec enthousiasme pendant les prises
de vues, puis aux exclamations à la fois dépitées et bruyantes (et plus
fleuries…) face aux problèmes techniques que rencontreront immanquablement nos
jeunes Bergman lors du montage numérique. Le cinéma, c’est aussi, parfois, une
affaire de paroles et de volume sonore.
Quant au blog ciné sainte-clo, il compte déjà, depuis sa mise en ligne en janvier
dernier, plus de 1500 visites… Certes, nous sommes loin du nombre d’entrées d’Intouchables mais c’est un chiffre
suffisamment important pour encourager ses animateurs à rattraper leur retard
de mise à jour ! Face aux cris de réclamation des internautes cinéphiles,
ils ont d’ailleurs promis dans un chuchotement honteux de s’y atteler dès
demain…
M. Alaguillaume & R. Chauré
Article paru dans Le Courrier de Sainte Clotilde (numéro 55, avril 2012)
Montage audio réalisé pour "les portes ouvertes du collège" en janvier 2012 à partir de textes écrits et lus par des élèves de troisième.
Dans le cadre de la séquence sur l'étude de l'autobiographie, les élèves devaient écrire un texte évoquant des souvenirs liés à une saveur de leur enfance qui les avait particulièrement marqués. Puis certains volontaires ont pu lire et enregistrer leur production afin de concevoir un montage sonore imaginé et mixé par T. Bourcy.
- un projet conçu et mené par D. Rosenthal, M. Alaguillaume (professeurs de français) et T. Bourcy (éducateur) -
Réalisez en tourné-monté, sans trépied, à l'intérieur du collège, un mini-film qui comprendra uniquement: 1 plan d'ensemble, 2 plans rapprochés, 1 plan de détail, 1 plan américain et 1 plan libre.
Selon les élèves et les professeurs, les 3 meilleures réalisations sont :
Téléportation de Arnaud Juillet et Xavier de Labriolle
Le premier trimestre s’achève et les projets cinéma du collège battent son plein. Ce qui est un comble, ces premiers mois de travail ayant été centrés sur les débuts du cinéma, à l’époque où il était encore muet.
En 4e 6, le projet-cinéma « le fantastique du texte à l’image » a été le cadre d’une première visite à la Cinémathèque Française pour un parcours sur la naissance du cinéma. Après avoir visité les collections du Musée présentant les appareils de la préhistoire cinématographique (lanternes magiques, zootrope, praxinoscope, fusil photographique, kinétoscope), et celui de son avènement (cinématographe Lumière), les élèves ont pu découvrir et analyser les premiers films tournés entre 1895 et 1920 par les pionniers du Septième Art, lors d’une projection brillamment animée par une charmante intervenante. Les semaines suivantes furent l’occasion pour les élèves de se familiariser avec la caméra, le vocabulaire technique, la composition et l’échelle des plans, et le découpage séquentiel grâce à des cours théoriques et des exercices pratiques. Autant d’étapes indispensables avant l’écriture et le tournage de leurs films dans les mois qui viennent. Comme d’habitude, la sortie à la Cinémathèque et la manipulation de la caméra restent des séances appréciées par les futurs cinéastes qui ont pu, cette année, s’essayer à la mise en scène lors d’un exercice conçu avec leur professeur d’Espagnol, Mme Prieto. La caméra numérique devint alors, le temps d’une belle session de travail, un outil (pédagogique) capable de transformer la récitation d’un court dialogue dans la langue de Buñuel en un petit film dans lequel on s’essaya, non sans difficultés, à la maîtrise du champ / contre-champ.
En 3e, la vingtaine d’inscrits à l’« option cinéma » a, elle aussi, commencé par le commencement. De l’analyse étymologique du mot « cinématographe » et du phénomène de la persistance rétinienne (ce défaut de la rétine qui permet à l’œil de percevoir des images en mouvement) à la réalisation des premiers films scénarisés, en passant par les expériences de « protocinéma » de Muybridge, Marey ou Edison, les incontournables vues Lumière, les incroyables inventions de Méliès, c’est à tout un pan de l’histoire des arts que les élèves ont pu s’initier. Une fois ces bases historico-techniques posées, ils purent enfin se saisir de la caméra afin de concevoir et filmer, en binôme, un plan unique d’une minute, à la manière des opérateurs Lumière. L’analyse en classe de cette première réalisation nous a permis d’introduire les notions de plan et de séquence et de leurs composantes indispensables (cadrage, profondeur de champ, mobilité / fixité, composition, position de la caméra, échelle, durée, etc.) qu’ils pourront éprouver concrètement très bientôt lors de séances d’analyse de séquences ou d’exercices pratiques caméra en main.
Enfin, nous sommes heureux et fiers de vous annoncer la mise en ligne du blog ciné sainte-clo qui présente, entre autres, les différentes activités liées au cinéma au collège et propose en streaming l’intégralité des courts métrages filmés depuis maintenant cinq ans par les participants du projet en 4e et de l’option en 3e. Vous pouvez donc, entre deux séances en salle, assouvir votre cinéphilie en vous rendant à l’adresse suivante : http://cine-steclo.blogspot.com.
(NB : Nous ne fournissons pas le popcorn : à vous de vous organiser. – Le mieux étant de perdre cette mauvaise habitude de spectateur, ou plutôt cette habitude de mauvais spectateur !!)
M. Alaguillaume & R. Chauré
Article paru dans Le Courrier de Sainte Clotilde (numéro 54, décembre 2011)
Réalisez, sans trépied, à l'intérieur du collège, un plan fixe d'environ une minute, en soignant le cadre, la composition, les entrées et les sorties de champ.
Selon les élèves et les professeurs, la meilleure réalisation pour cette exercice pratique est celle de James Willms et de Léonie Bachelard.
Une nouvelle année
scolaire débute et avec elle les deux projets cinéma organisés au collège.
En quatrième,
d’abord, où pour la cinquième année consécutive le projet cinéma en lien avec
le programme de français « le fantastique du texte à l’image » est
reconduit avec la classe de 4e6. Après avoir été sensibilisés à
l’analyse filmique, à l’histoire et aux techniques du cinéma, les élèves,
répartis en quatre équipes de production, devront écrire, réaliser et monter
quatre courts-métrages fantastiques mettant en œuvre les caractéristiques du
genre, telles qu’elles auront été étudiées en cours de français. Comme les
années précédentes, la formation des jeunes cinéastes sera enrichie par
plusieurs ateliers organisés par le service pédagogique de la Cinémathèque
Française. La première visite, le 17 octobre, sera l’occasion d’un parcours
(visite du musée et atelier d’analyse filmique) autour de la naissance du
cinéma. En janvier c’est une journée entière d’atelier sur le thème de la peur
au cinéma qui est d’ores et déjà programmé. Une ou deux autres sessions à la
Cinémathèque sont prévues dans le cours de l’année. Vu l’intérêt et la culture
qu’ont manifestés les élèves lors des premières séances de projet, on peut
légitimement penser que les productions seront de bonne qualité et que cette
cinquième saison n’aura pas à rougir de la comparaison avec les précédentes…
En troisième,
ensuite, où « l’option cinéma » est proposée aux élèves pour la
seconde année. Matière à part entière, cette option permet aux courageux et
passionnés volontaires de préparer les filières de formation générales,
technologiques ou professionnelles aux métiers de l’image et de l’audiovisuel.
Au programme du premier et du deuxième trimestres : formation culturelle
et technique à l’art cinématographique, analyses filmiques, exercices pratiques
de mise en scène, de prise de vue et de montage, rencontre avec des
professionnels, des formateurs et des étudiants en audiovisuel (notamment avec
la classe de préparation au bac L option arts, section cinéma du lycée
Saint-Sulpice). Au programme du dernier trimestre : écriture, tournage et
montage d’une court-métrage par équipes de trois ou quatre ; le film
réalisé devant servir de support à l’épreuve orale d’Histoire des Arts du DNB.
Bref,
à Sainte-Clotilde, depuis plusieurs années, les projets cinématographiques, ça
tourne !
M. Alaguillaume & R. Chauré
Article paru dans Le Courrier de Sainte Clotilde (numéro 53, octobre 2011)
Zarb un film de Julien Beaugiraud, Théo Bittler, Lucas Brillanceau, Lucie Cholot, Yohan Cohn, Caroline Couaillac, Anaïs Couroux, Alice Deligeard, Arthur Denoyelle, Lloÿs Drouhin, Paul Esdoluc, Marie-Alix Gallo, Rita Gigot, Shams Hawash, Adrian Hernandez-Esquivel, Simon Laederich, Alexey Lamy-Billik, Laétitia Mariatte, Chahine Marzouk, Marie-Béatrice Pambu, Lucie Plaettner, Linda Radi, Alexandre Sabouret, Léa Vandeveld, Clara Vidal (classe de 4e 6, 2010-2011),
Panic Zombies un film de Théo Azzopardi, Clément Barrié, Zoé Bensimon, Camille Besson, Guillaume Bouffard, Jérôme Brignon, Apolline Brulois, Laurent Budaï, Chaïma Cheikh M'hamed, Aubrée Dailleau, Jessica Ferrier, Charles Ferry (classe de 4e 6, 2009-2010),
sur un scénario original.
mesamis.com un film de Nicolas Girard, Thomas Goudeau, Aymeric Le Gac, Mary-Eve Léocadie, Arthur Migevant, Rémy Pillier, Lou Piovesan, Pierre Puybaret, Raphaël Saïdi, Nassim Tegguer, Ségolène Tixador, Thomas Vaupré (classe de 4e 6, 2009-2010),
La Disparition d'Honoré Subrac un film de Léa Augard, Matthieu Barani, Ellora Chevalier, Kévin Pegon, Géraud Roucolle, Benjamin Scémes (classe de 4e 4, 2008-2009),
d'après Guillaume Apollinaire.
Fonds d'écran un film de Wendy Bernard-Chanteur, Otmane Darkaoui, Charly Desile, Jordan Guillot, Sivotha Raymond, Lory Zorzi (classe de 4e 4, 2008-2009),
d'après Pierre Bordage.
Qui sait ? un film de Jean-Gabriel Contat, Rémy Demyharang, Bartek Lisiak, Théo Mahdad, Claudia Riccobono, Clémentine Yar (classe de 4e 4, 2008-2009),
d'après Guy de Maupassant.
Le Horla un film de Rémi Bertin, Félix Beausoleil, Natasha Le Sourd, Bouchra Saïbi, Anthony Girard, Aude Voisine (classe de 4e 4, 2008-2009),
Bisclavret un film de James Blanchard, Gauderic Gefrom, Adrien Lajoie, Alexis Montemont, Rémi Recouvreux, Christophe Vigroux (classe de 4e 6, 2007-2008), d'après Marie de France.
Le Veston ensorcelé un film de Sofiann Ahamada, Sarah Atlan, Sonny Bouskila, Elena Couvry, Guillaume Markiewicz, Satchel Moyal (classe de 4e 6, 2007-2008),
d'après Dino Buzzati.
Une Nuit de sang un film de Mihaéla Barbillon, Bastien Casanova, Geoffrey Dussart, Ludovic Geraerts, Alexandre Messner, Georgette Ulmann (classe de 4e 6, 2007-2008),
librement adapté de Stephen King.
La Maison maudite un film de Remi Bertin, Sylvain Bouley, Justine Camilleri, Marine Chatonnier, Lina Maouchi, Audrey Skarniak, Mélanie Trindade (classe de 4e 6, 2007-2008),
très librement adapté de Pline le jeune et inspiré par Alejandro Amenàbar.
Le
Projet Cinéma organisé avec les élèves de 4ème6 a débuté au retour des
vacances de la Toussaint.
Après
une prise de contact qui nous a permis de constituer quatre équipes et de
présenter le projet, les élèves ont pu s’initier à l’analyse de film avec le visionnage
du court métrage « Le Homard », un long plan séquence en caméra
subjective qui les a mis dans la carapace d’un homard à deux doigts de passer à
la casserole. Cette première séance nous a ensuite permis d’aborder quelques
techniques de l’image : le cadre, la composition, les différentes valeurs
de plans. Nous avons également étudié ensemble la lecture de l’image à l’aide
de bandes dessinées ainsi qu’en regardant le début du western de Howard Hawks, Rio Bravo. Et force est de constater que
dès que l’on sollicite les élèves sur le thème de l’image, la participation est
active et intelligente. En effet, pour la plupart des élèves, même si le regard
manque encore un peu d’entraînement et l’analyse de rigueur, les intuitions
sont nombreuses, spontanées et souvent très pertinentes.
Par
la suite, deux premières équipes ont pu, guidées par M. Chauré, passer de la
théorie à la pratique en réalisant leurs premières prises de vue dans la cour
du collège. La séance de dérushage
(premier visionnage des images filmées) qui a suivi nous a tous permis de
constater l’importance des quelques notions principales vues en classe
précédemment : à la question « qu’est-ce que cela vous donne comme
impression ? », la réponse collégiale fut : « ça donne le
mal de mer »…
Mais
qu’à cela ne tienne, tous savent désormais ce qu’il ne faut pas faire :
des zooms, des zooms et encore des zooms… et certains élèves ont manifesté leur
envie d’utiliser un pied pour ne plus faire bouger la caméra.
Parallèlement,
les deux autres équipes abordaient avec M. Alaguillaume le synopsis et le
scénario. Une manière de comprendre que tel un roman, un film sert avant tout à
raconter une histoire. Certains ont déjà pu passer à l’écriture de leur
première fiction…
Enfin,
la classe a eu l’occasion de se plonger au cœur du cinéma lors d’une sortie au
Grand Rex. La fameuse salle des Grands Boulevards propose en effet, après le
visionnage d’un film documentaire sur les différents métiers du cinéma, une
visite ludique et interactive dans les entrailles de ce monument classé, dédié
au septième art. Une déambulation qui nous a fait croiser les grandes stars du
cinéma, découvrir une salle de projection avec toutes ses machineries et même
nous retrouver avec Clint Eastwood dans un western spaghetti. La visite est certes
plus ludique que véritablement pédagogique, néanmoins elle a le mérite, en
faisant vivre la magie du cinéma, de susciter l’envie de voir des films et
peut-être aussi d’en faire. De plus, le documentaire sur les différents corps
de métiers qui participent à l’élaboration d’un film, permet de comprendre
qu’entre l’idée qui germe dans l’esprit du scénariste et la première
projection, toute une série de compétences est mise en jeu pour mener à bien un
projet qui peut prendre plusieurs mois. Un peu comme une année scolaire
finalement…
M.
Alaguillaume & R. Chauré
Article
paru dans Le Courrier de Sainte Clotilde (numéro
39, décembre 2007)
Cette année, la classe de 4e 6 travaillera à un projet cinématographique en lien étroit avec le programme de français du cycle central. Après les congés de la Toussaint, il s’agira pour les élèves (répartis en quatre groupes) d’adapter sous la forme d’un court-métrage vidéo une ou plusieurs scènes d’un récit fantastique. Chaque groupe aura donc à choisir parmi les textes étudiés en classe, les scènes les plus significatives qu’il transposera en récit filmique.
Après avoir rédigé un synopsis et un scénario plan à plan, les élèves tourneront, à l’aide d’une caméra numérique, les différentes séquences ainsi préparées qu’ils monteront ensuite afin de produire quatre petits films d’une dizaine de minutes qui pourront alors être projetés devant leurs camarades et leurs familles.
Ce projet, animé par MM. Alaguillaume (professeur de français) et Chauré (éducateur) à raison de deux heures hebdomadaires, sera l’occasion pour les élèves de se familiariser à l’analyse d’image, de s’initier aux différentes techniques du cinéma comme aux différentes étapes de la production cinématographique et de partir à la découverte du patrimoine littéraire et culturel européen tout en abordant les notions et les savoir-faire relatifs à l’apprentissage du français. Outre les séances dévolues à l’élaboration du film, il sera parallèlement organisé des sorties et des rencontres avec des intervenants, professionnels du cinéma. Les élèves participeront également à plusieurs ateliers proposés par la Cinémathèque Française et le Musée du Cinéma.
Ce projet mêlera donc une approche théorique et une réalisation pratique qui devraient permettre d’aborder l’enseignement du français sous un angle différent, d’habituer les enfants à travailler en équipe et surtout de mettre à profit le potentiel créatif qui sommeille en chacun d’eux. MOTEUR !
M. Alaguillaume & R. Chauré
Article paru dans Le Courrier de Sainte Clotilde (numéro 38, septembre 2007)